familia

Tema 1: ¿Cómo aplicar el enfoque de securización alimentaria a escala familiar, en las zonas rurales de África subsahariana?

El plazo abierto para el debate se ha ampliado al 31/10/2016

REGÍSTRESE AQUÍ

 

En este primer debate temático en línea, nos gustaría conocer su opinión y experiencia, respondiendo a las siguientes preguntas:

  1. ¿Qué opina de nuestro ciclo de securización alimentaria?
  2. ¿Cree que es pertinente para las zonas rurales de África subsahariana?
  3. ¿Abarca bien el comportamiento de los hogares rurales del África subsahariana?
  4. Si no es así, ¿qué cambiaría o sugeriría?

El enfoque de securización alimentaria aporta una lectura sociopolítica del problema de inseguridad alimentaria y nuevas claves de análisis que pueden ayudar a conceptualizar y entender mejor la complejidad sistémica de las penurias alimentarias locales. La securización alimentaria trata de tener en cuenta la variabilidad espacio-temporal de la inseguridad alimentaria y nutricional, así como las interacciones entre diferentes actores, puntos de vistas, estrategias y escalas.

“La Intencionalidad Positiva” (acciones e intervenciones llevadas a cabo bajo objetivos positivos comunes) y “la Agencia Incierta” (interacciones y reacciones intencionales, así como impredecibles e inesperadas) son las dos dimensiones analíticas fundamentales de este enfoque (Janin, 2016). Por lo tanto, el enfoque de securización alimentaria se centra en las acciones y los aprendizajes que contribuyen a una mejora funcional de las capacidades de los actores, permitiéndoles "hacer frente" a situaciones crónicas y cíclicas de escasez de alimentos.

El enfoque de securización alimentaria se puede aplicar a diferentes escalas: para analizar el comportamiento de los actores (individuos, sociedades locales, instituciones, organizaciones de agricultores...); así como las acciones o intervenciones (proyectos o políticas de desarrollo...).

En el primer tema de nuestro foro de discusión, nos gustaría compartir y debatir una nueva conceptualización que trata de captar el proceso de securización alimentaria, llevado a cabo por las familias rurales en África subsahariana, en consonancia con la organización de su sistema alimentario familiar. Esta conceptualización se representa en la siguiente figura.

ciclo-es

La conceptualización que proponemos tiene que ser entendida como un ciclo temporal que abarca diversas estrategias o respuestas de los hogares, adoptadas para alcanzar la seguridad de su alimentación, y que podrían ser aprehendidas a través de dos categorías:

  • Respuestas planificadas, llamadas "ex-ante risk-management strategies", que forman parte de la gestión habitual de riesgos tendenciales, o de riesgos relativamente previsibles.
  • Respuestas no planificadas, llamadas "ex-post risk-coping strategies”, relacionadas con shocks o riesgos menos predecibles.

El ciclo pretende capturara el comportamiento “diario” y “dinámico” de las familias, en un contexto específico de adversidad, donde los shocks coyunturales no hacen más que agravar los problemas estructurales. Definimos cada una de sus fases de la siguiente manera:

  • Anticipar: predecir lo que puede ocurrir y adaptar su comportamiento a este pronóstico
  • Prevenir: actuar con antelación para evitar el empeoramiento de su situación alimentaria, como consecuencia de riesgos probables
  • Gestionar: organizar y administrar los recursos disponibles y otros recursos que se pueden movilizar
  • Mitigar: reducir los efectos de shocks o situaciones inevitables, adoptando estrategias "paliativas"
  • Reconstruir: reconstituir para ser capaz de recuperarse y empezar de nuevo
  • Empoderar: aumentar el poder de elegir y actuar

Es importante tener en cuenta que la realización parcial o total de esos pasos y su encadenamiento temporal son inciertos. Sin embargo, los hogares rurales del África subsahariana, según el calendario alimentario estacional, adoptan diferentes estrategias que reflejan esa lógica temporal de securización alimentaria.

En este primer debate temático en línea, nos gustaría conocer su opinión y experiencia, respondiendo a las siguientes preguntas:

  1. ¿Qué opina de nuestro ciclo de securización alimentaria?
  2. ¿Cree que es pertinente para las zonas rurales de África subsahariana?
  3. ¿Abarca bien el comportamiento de los hogares rurales del África subsahariana?
  4. Si no es así, ¿qué cambiaría o sugeriría?

 

REGÍSTRESE AQUÍ

 

 

 

Para citar esta entrada : El-Rhomri, I. (26, septiembre, 2016). ¿Cómo aplicar el enfoque de securización alimentaria a escala familiar, en las zonas rurales de África subsahariana? [Entrada de blog]. Recuperado de: http://sal-gen.org/  

 

3 comentarios sobre “Tema 1: ¿Cómo aplicar el enfoque de securización alimentaria a escala familiar, en las zonas rurales de África subsahariana?

  1. L’approche de sécurisation alimentaire proposée est très pertinente et englobe les pratiques et comportements tendanciels des familles/ménages rurales subsahariennes. Il y a une logique entre les étapes du cycle proposé. Cela dit, avant les années de famines de 1974 où la Haute Volta actuel Burkina Faso était l’un des quatre pays (Mali, Haute Volta, Niger et Tchad) les plus touchés en Afrique subsaharienne, les familles en milieu rural burkinabé produisaient en fonction des besoins à venir. Cette façon de faire était une manière d’anticiper et de planifier les dépenses de la famille/Ménage pour la saison prochaine. Mais de nos jours, le constat est tout autre. Les ménages vivent au jour le jour compte tenu de plusieurs facteurs (le manque de terre, la rareté de pluie, les inondations, l’accroissement démographique, etc. Tous ces facteurs réunis font que les ménages sont devenus de plus en plus pauvres et vulnérables. Pour survivre ils adoptent des stratégies (certaines moins néfastes que d’autres) pour se nourrir, se soigner, scolariser leur enfants, etc. Au regard de ces réalités que vivent les ménages en Afrique subsaharienne, les ménages surtout les ménages vulnérables ont besoins d’une reconstruction, d’être remis sur pied. Ce qui m’amène, sur la base du circuit proposé, à faire un réaménagement des étapes. Ma proposition est la suivante: Reconstruire (1); Autonomiser (2), Anticiper (3), Prévenir (4), Gérer (5) et Atténuer (6).

    Sur la base de mes expériences de terrain (mémoires de recherche ou évaluations de projet de développement local), je pense que les ménages doivent être d’abord reconstitués et autonomisés sans quoi, il serait difficile de mettre en pratique la première étape (Anticiper), tel que présenté, et qu’elle puisse fonctionner et s’adapter à la réalité que vivent les ménages. La sécurisation alimentaire aura besoin des actions à moyen et long termes qui feraient surement l’objet des forums à venir. Là, je pourrai proposer un modèle de mise en oeuvre.

  2. N’ayant pas une connaissance approfondie de votre l’approche, la prudence scientifique m’oblige à l’aborder avec beaucoup de retenue. Aussi, ayant une expérience empirique limitée, je me réserverai de généraliser mes propos sur l’Afrique subsaharienne qui va par exemple de la Mauritanie en Afrique du Sud. Pour répondre de façon scolaire aux questions posées dans cette première discussion, je dirai :

    1) Votre cycle de sécurisation alimentaire a le mérite d’être plus inclusif, car les interactions et les stratégies d’acteurs peuvent amplifier la situation d’insécurité alimentaire. Par exemple, une simple annonce non vérifiée de mauvaise récolte peut conduire les producteurs à ne pas écouler leur production pour diverses raisons (peur de se retrouver en insécurité alimentaire, attendre la hausse des prix pour écouler les surplus, etc.). Ceux-ci peuvent aussi avoir le même comportement en se référant à l’année/crise antérieure qui n’est pas nécessairement pareille que celle en cours. Ces comportements sont de plus en plus fréquents, créant des poches d’insécurité alimentaire pendant quelques mois avec pourtant des disponibilités suffisantes. Au moment les producteurs se rendront compte que les prix bougent très peu voire tendent à baisser sur le marché, tout le monde libère les stocks qui font effondrer davantage les prix. La conséquence étant que ce comportement n’a pas seulement contraint les gens à créer l’insécurité alimentaire temporairement, mais la baisse des prix compromet les investissements de la saison/année à vernir. Le phénomène inverse étant possible par manque d’informations fiables avec presque les mêmes conséquences. C’est qui s’est passé dans le Nord du Bénin entre 2001 et 2006 sur le marché des céréales et du maïs tout particulièrement.

    2) Le caractère processuel de l’approche allant de l’anticipation à l’autonomisation des ménages/familles démontre bien la pertinence de l’approche, même si l’extrême diversité des zones rurales subsahariennes peuvent présenter des spécificités. La question, me semble-t-il, est de savoir comment cela s’applique et s’organise dans l’espace et dans le temps, avec comme vous l’avez mentionné, des paramètres non prévisibles. Une chose qui me semble aussi intéressante et qui pourrait être une difficulté, c’est de parvenir à saisir le « quotidien », le « dynamique », le « conjoncturel » sur un problème structurel. Quels sont les pas de temps et comment/quand ces éléments ponctuels (quotidiens, conjoncturels, etc.) sont-ils représentatifs pour extrapoler et valider les observations ?

    3) Avec une plus grande réserve, la figure du cycle me semble bien prendre en compte les comportements des familles. Les étapes me paraissent cohérentes et contrairement au commentaire précédent, je trouve qu’on peut bien commencer par l’Anticipation. Car, quelque soit le niveau de vulnérabilité d’une famille/ménage, elle ne baisse pas les bras, elle se bat, elle croit, se projette sur le meilleur. C’est ainsi qu’il est par exemple fréquent d’entendre les expressions du genre : « si la récolte est bonne cette année, …… », « si Dieu nous accorde la pluie, …….. ». Pour moi c’est la preuve de l’anticipation. On est rarement dans des situations de création de villages où on part de zéro. Même là où on part de zéro pour reconstruire (après un événement conduisant à des déplacements de population), on anticipe en prenant en compte des mesures pour atténuer/éviter d’être dévasté par les éventuels évènements de même nature.

    4) L’étape 6 « Autonomiser » me semble bien placée, mais les explications/définitions ne correspondent pas à l’autonomisation à mon avis. Je dirai plutôt “innovation” car c’est elle qui fait appel à des changements/transgressions de normes sociales, etc. Si je devrais donc apporter une touche corrective : 1=> anticiper, 2 =>prévenir, 3 =>Gérer, 4 =>atténuer, 5 =>Reconstruire, 6 =>innover (avec les détails donnés pour l’autonomisation), 7 =>autonomiser (capitaliser les acquis/innovations).
    En conclusion, une mise en débat des résultats de cette approche sur l’un de vos projets réalisés et/ou en cours en Afrique subsaharienne permettrait de mieux les confronter aux expériences des membres du forum. Il me paraît par ailleurs intéressant pour les discussions à venir, de voir comment peut-on procéder pour que les membres s’approprient l’approche (même si je sais qu’ils doivent se documenter eux-mêmes). Enfin, la clarification des objectifs du forum, c’est-à-dire est-ce un débat purement scientifique, d’experts et de retour de terrain, ou les deux, permettrait de mieux cadrer les échanges et de ne pas s’attarde sur les terminologies par exemple.

    En vous remerciant,
    Yacoubou ISSAKA

  3. Bonjour,
    Je trouve cette approche pertinente et holistique. Cependant, certains points restent assez flous (peut être trop conceptuels pour moi). Je pense que l’on pourrait ajouter a la figure cyclique des dimensions temporelles : préciser le moment du choc, je suppose qu’il se situe au point numéro trois ?
    Ensuite, serait il pertinent d’ajouter un point sur la communication ? Je m’explique : Imaginons que votre méthode de sécurisation alimentaire soit appliquée en prévision d’un choc, au niveau de l’autonomisation et de la “réorientation des stratégies ” entendez vous par là un bilan du cycle de sécurisation alimentaire et sa réévaluation ? Si oui, une diffusion de cette autonomisation est capitale pour faire progresser tous les acteurs du cycle de sécurisation alimentaire. Ainsi je pense qu’un point “communication des résultats” peut être ajouté, s’il n’est déjà compris dans Autonomisation.

Deja un comentario